1. Chromeo – « Tenderoni »


    En direct de la Superette avec Tink en copilote, si vous avez aimé l’idée du clip de Justice, D.A.N.C.E., alors vous devrez aimer ce clip qui joue un peu sur le même principe, sur du funk bien west coast, où la déco d’un van à pizza cherche à se bécoter.




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  2. Minuscule – une série d’animation


    J’ai pas vraiment la fibre patriotique, globalement, mais comme je le dis souvent, force est de constater que la France a une place dominante dans l’univers de l’animation. En 2005, notre pays était le plus gros producteurs de séries d’animation au monde (oui devant les japonais et les américains). Je sais pas si c’est encore le cas, mais la french touch fonctionne.

    Et comme, j’ai quitté cette France, j’ai raté cette excellente série d’animation qu’un membre du forum de FdC m’a fait découvrir (merci Jiko). Ca s’appelle Minuscule et ça suit les aventures d’une bande d’insectes débiles dans un ton résolument cartoon à hauteur de 37% de Tex Avery, 60% de Bip-bip et le Coyote et 3% de Bugs Bunny. Les insectes sont modélisés en 3D et insérés dans des prises de vue réelles.

    Ce n’est pas sans rappeler les poursuites de Star Wars ou bien 1001 Pattes et c’est absolument formidable de bout en bout. Apparemment, ça passerait sur France 2. Total respect aux créateurs, Thomas Szabo et Hélène Giraud.







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  3. Jason Bourne pose un ultimatum sur le net



    Mon dieu ce titre, on dirait une vanne de Studio ou de Première nouvelle formule.
    Parmi toutes les sequels a sortir cet été, la seule qui soit un tant soit peu digne d’intérêt, c’est bien le troisième épisode de la trilogie Bourne, The Bourne Ultimatum. Je me souviens du premier volet, c’était la toute première projo de presse à laquelle j’allais par Filmdeculte. C’est dire si, le film mérite d’être noté. Et j’avais vu se tourner la scène de la gare du nord lorsque je venais d’arriver à Paris. Je suis trop intime avec ce flim !
    Bref, le second volet, c’était le même. En mieux. Paul Greengrass t’avait tout remis à plat pour te faire un film nerveux au point d’en être haletant pour le spectateur.
    Le site du nouveau film est lui-même hyper gaulé, avec une belle utilisation de la vidéo.

    Le film sort le 12 septembre en France, toujours réalisé par Paul Greengrass et parmi les nouveaux venus, on retrouve l’excellent David Strathairn, révélé par le non moins excellent Goog Night, and Good Luck de George Clooney.

    http://www.thebourneultimatum.com/
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  4. Video Copilot


    Je suis sûr que les 3 pékins qui vont sur mon site connaissent déjà tous Andrew Kramer, l’homme aux tutoriaux qui tuent. Mais, si je peux le faire découvrir à un jeune débutant en After Effects, et ben j’aurais rempli mon devoir et je pourrais partir le cœur léger.

    En bref, notre jeune ami montre tout ce qu’on peut faire sur After Effects, des effets spéciaux classiques au titrage luxueux. Le tout avec un humour (de merde) et une décontraction évidente, mais surtout avec une pédagogie enthousiaste et une certaine générosité, il livre ses petits secrets pour parfaire vos vidéos sous After Effects.

    Il vend aussi des DVD avec des images et des vidéos libres de droit pour vos titrages et autres utilités.

    Si parfois les tutoriaux sont un peu durs pour les débutants, ils peuvent toutefois aider ceux qui commencent à maîtriser After Effects
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  5. zZz : « Grip »


    Dans l’incessant robinet à clips, on tombe régulièrement sur la petite perle toute bête qui vous font dire que ça aurait été pas mal d’avoir l’idée soit même. Ici, c’est simple : un plan séquence, fixe, filmé d’en haut où des sauteurs en trampoline reproduisent des effets que l’on a l’habitude de voir avec des logiciels d’animation comme After Effects. Pas de motion graphics, mais juste une bonne idée. Notez aussi le mec qui peint la barre de progression de la chanson. Ca tue !



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  6. The Simpsons Game


    Mercredi prochain on pourra enfin goûter aux joies des Simpson au cinéma. Et si vous voulez vous marrer un peu plus et que le jeu est moins pourri que la plupart des autres adaptations vidéoludiques de la série, penchez vous donc sur le jeu Simpson. Bonne bande annonce et vanne bien geek à la fin ! Sortie en automne. C’est trop loin !




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  7. Nobrain : with gain!


    L’un des premiers collectifs de graphistes qui m’a marqué, c’est Nobrain parcequ’un mec de FdC a bossé avec eux et que leurs bureaux étaient à 2 pas de mon boulot d’avant à Paris. Et que j’aurais bien aimé bosser avec eux, mais à l’époque j’étais une petite crotte, forcément, ça les intéressait pas trop.

    Bref, gros talent, consacré majoritairement au pub et au clip, ainsi qu’à une tripotée d’œuvres post-produites via leur nouvelle structure : Sabotage. Parmi leurs réussites, on retrouvera 2 clips pour Emilie Simon (Flowers et Fleur de Saison), l’habillage des jingle pub de TF1 du noël 2006, des clips pour Orishas, de la pub McDo avec Tony Parker et surtout l’utilisation de 1000 techniques différentes (stop motion, 3D, etc…) pour produire leurs œuvres étonnantes.

    Ils sont produits par leurs voisins Cosa et si vous êtes intéressé, il y a une interview de l’un d’entre eux dans le dernier Kromotion (un magazine PDF gratuit bilingue sur le motion design très sympa).

    Voici leur bande démo 2.0. D’ailleurs si l’un des nobrain passe par ici, ou si vous avez la réponse, je cherche depuis des années la musique utilisée dans leur bande démo 1.5, celle avec un extrait de la Classe Américaine (Orson Welles). Le morceau ressemble à un espèce de rap-rock vraiment péchu… Je suis très preneur.



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  8. Le fan film c’est tout moisi (en général)


    Voilà. Au moins mes intentions sont claires. Je n’aime pas les fans films. Et si vous avez suivi un poil mon blog, dans un des posts, je me prends la tête avec un jeune réalisateur d’un fan film. Oui parceque je suis comme ça moi, j’aime bien taper sur les faibles.

    Donc on va mettre les choses au point d’entrée de jeu : oui je sais que réaliser un film, c’est dur, ça demande un investissement personnel immense, que dans le cas des productions amateurs, c’est sur les propres deniers des participants et que bon, ça fait jamais plaisir de voir que ces heures de travail honnête et intensif se faire descendre en quelques secondes. Je sais tout ça et je le comprends. Et j’aimerais aussi préciser que je suis un immense fan de Star Wars, donc mon aversion pour les fans films ne vient pas du tout du fait que je n’accrocherais éventuellement pas à l’univers de Lucas.

    Ceci dit : tout le travail du monde peut ne pas empêcher un réalisateur de se planter, des acteurs d’être mauvais, de foirer son montage son, de tourner des cadres chiants et d’être incapable de raconter une histoire.

    A l’époque de la sortie de la Revanche des Sith en 2005, j’avais écrit un article FilmdeCulte.com à propos des fans films où je parlais déjà de tout ça, mais j’avais envie d’en remettre une couche, ça me défoule et puis avec les blogs, le ton plus libre et la possibilité d’insérer des vidéos pour illustrer son propos, j’en profite.

    J’en parlais également dans un article en début de mois, avec la démocratisation des écrans, des caméras de qualité et abordables et la facilité des moyens de diffusion, il est devenu facile de faire des films. Et chacun d’avoir sa déclinaison perso. Parmi ce flux incessant, il y a les fans films dont les représentants les plus illustres sont les fans films Star Wars. En clair, des amateurs reprennent à leur sauce, rajoute leur petite brique dans l’univers immense créé par George Lucas.
    Il faut reconnaître que Star Wars se prête admirablement bien à cet exercice : univers vaste, possibilité de s’y perdre et de s’identifier aux enjeux qui l’habitent, aventures palpitantes, Lucas a fait mouche lorsqu’il a créé sa mythologie, déclenchant chez des milliers de gens cette envie de se projeter dans cet univers, d’y vivre des aventures fabuleuses, d’être un Jedi, de côtoyer Yoda, de croiser le laser avec Darth Vader, de se prendre pour Jango Fett et de tirer les oreilles de Jar-Jar. Jusque là rien que de très légitime. Seulement, faire un film, ça demande bien plus que de se rêver dans le siège du Faucon Millenium, ça demande du travail, de l’expérience et du talent.
    Bref, ça demande de passer à l’étape suivante, d’être capable d’écrire un script correct, de trouver des comédiens convaincants et de réaliser un bon film. Et c’est là que ça coince.

    Oui parceque, là on ne parle pas de réaliser sans moyen un petit film peinard dans une chambre d’hôtel où deux trentenaires discutent le bout de gras. Non, là on parle de Star Wars, ce film avec des décors énormes, des costumes parfois riches, des accessoires, tout plein de détails, des comédiens comme Natalie Portman, Harrison Ford, Ewan McGregor, Sam Jackson, Peter Cushing, Christopher Lee. Pas que de la petite crotte quoi. On parle de films qui n’ont pas coûté trois francs six sous à produire, de films dont la durée de production est d’environ 3 ans (contre 18 mois à peu près pour un long métrage normal, ça peut être un peu moins ou un peu plus, selon le genre). Du lourd quoi. Du genre qui demande un investissement humain et financier pas négligeable. Et là je suis sûr que vous voyez où je veux en venir. Cet espèce de paradoxe qui voudrait que le bon sens hurlerait à la face de ces apprentis réalisateurs que ce serait peut-être pas une si bonne idée de faire du Star Wars parceque fatalement les moyens à mettre en œuvre ne seront sans aucune mesure comparable à ceux de notre ami George. Et la réalisation, vous voyez, c’est avant tout une affaire de bon sens. Le réalisateur doit adapter sa vision en fonction des moyens dont il dispose, il doit faire preuve d’ingéniosité et surtout capable d’avoir un certain recul par rapport à la faisabilité de telle ou telle idée. Vous le sentez là.? Réaliser en dépit du bon sens, une oeuvre qui sera fatalement bancale en comparaison de son modèle. Pourquoi le parangon du film amateur doit-il être nécessairement calquée sur le parangon de la production à gros budget hollywoodien. Deux extrêmes qui s’attirent.

    Evidemment je n’oublie pas le fun de tourner ça entre potes, pour se marrer. Ni n’ignore que la 3D permet de nos jours de produire des prouesses visuelles (cela dit on est loin des vingt heures de rendu nécessaire pour UNE image d’une séquence de la Revanche des Sith et l’ordi, c’est pas à proprement parler le PC du grand frère). Là où je tique, c’est quand j’entends ces réalisateurs espérer passer à quelque chose de plus sérieux à l’avenir. Lorsque l’on voit la qualité de leurs fans films, on peut se dire que c’est pas gagné. Je ne nie pas que l’expérience accumulée est sans doute bénéfique, mais pour autant, c’est peine perdue de montrer son travail à un producteur pour passer à autre chose. Imaginons un instant que je sois producteur et que le réalisateur de Jedi Crisis vienne me présenter son film pour que je finance un court « normal » il y a de fortes chances qu’il reparte bredouille avec son DVD dans le cul l’animal. C’est peut-être pour ça que je suis pas producteur. Où lorsque je regardais le documentaire Je rêvais d’être un Jedi qui montrait des images de L’Ordre Sith, un autre fan film français – pas encore achevé à ma connaissance – considéré comme le plus ambitieux, on ne peut que noter que l’excellente tenue de la 3D cache l’essentiel : des acteurs amateurs et un script qui ne semblait pas bien passionnant. Sabre lasers, batailles spatiales et fond bleu ne font pas un film. Si votre tonton Raymond est infoutu de dire vos 3 lignes de dialogues péniblement écrites sans réciter, 90% de votre auditoire décrochera.
    Et c’est ce qui caractérise l’ensemble des fans films : une histoire poussive et mal racontée enrobée parfois dans un trompeur emballage admirablement bien troussé.

    Toutefois, tout n’est pas à jeter. Retenons le premier d’entre eux (du moins de la génération internet). Le Troops de Kevin Rubio, crossover entre Star Wars et une émission de télé réalité. L’instigateur du mouvement, premier fan film star, est aussi le mieux exécuté et a un vrai point de vue de réalisateur.
    On a aussi George Lucas in Love qui prend le risque de s’éloigner de l’univers Star Wars pour se recentrer sur son auteur et la genèse de la saga.
    Et surtout les 2 volets de Ryan vs Dorkman qui ont retenu la leçon : les décors, les costumes kitsch, les acteurs foireux et les histoires à deux balles, c’est pas pour eux. Ce qui branche ce duo de bretteurs/réalisateurs, c’est les combats hyper chorégraphiés au sabre laser et les SFX les plus simples de Star Wars. Et là mes ewoks, ça cartonne sec parcequ’ils ont compris comment faire des films sans tout foutre en l’air parcequ’étonnement, ils n’ont pas les moyens de leurs ambitions.
    Ces 4 films sont disponibles ci-dessous :

    Troops de Kevin Rubio


    George Lucas in Love de Joe Nussbaum


    Ryan vs Dorkman by themselves


    Ryan vs Dorkman II by themselves too


    Cela dit, pour vos soirées nanard, il peut toujours être amusant de caser entre 2 Ramoin, un petit Jedi Crisis, je vous promets de chopper des barres.

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  9. Panasonic’art : célébration des naissances


    Si vous vous sentez d’attaque, Panasonic lance un concours autour du thème : Naissances. Et de livrer avant le 21 septembre, une vidéo faisant entre 1 et 3 minutes, filmée ou en animation. Rien de plus simple. Dès que j’en ai terminé avec mon remix de Sobe, je m’y mets !

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  10. Le studio Blur


    Restons un instant dans l’univers merveilleux de la 3D si vous le voulez bien. Blur est un groupe de musique anglaise, mais aussi un studio d’animation californien qui s’est spécialisé dans la cinématique de jeux vidéo, ainsi que des œuvres ponctuelles pour le ciné, dont le fameux lapinou des teasers du film Simpson.



    Ils sont aussi les réalisateurs de quelques courts en 3D franchement bien marrants.

    Gopher Broke


    Rockfish


    Et leurs oeuvres dans le monde du jeu vidéo

    La scène d’intro de Transformers, le jeu


    Stuntman


    Hellgate: London


    Warhammer Fantasy



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  11. 2 cours SUPINFOCOM


    J’en parlais l’autre jour à propos de Philippe Grammaticopoulos qui y a fait ses études. Les courts produits par les étudiants de SUPINFOCOM sont inégaux, mais certains s’avèrent être de petit chef d’œuvre d’animation, des petits bijoux en 3D, des histoires incroyablement maîtrisées.
    Tout d’abord, « Retropolis » réalisé par les Olivier Brugnoli et Joignant, Sabrina Miramon, Agnes Rama en 2004. Sorte de petit film de propagande US des années 50 dans un monde futuriste tel qu’on l’imaginait ces années là.



    Et surtout « Over Time » réalisé par Oury Atlan, Thibault Berland et Damien Ferrié. LE chef-d’oeuvre du genre. Un sobre noir & blanc, une narration fluide, un aspect macabre pas repoussant, une vraie mélancolie, des choix musicaux remarquables. Difficile de faire mieux.



    Tout ça pour dire que jour après jour, on peut voir que la France tient une place prédominante dans l’univers de la 3D et du design. Keep on the good work fellas !

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  12. Un p’tit jeune qu’a d’l’av’nir


    Lors d’un de mes premiers posts, je vous parlais du forum Post-Prod, repaire des malandrins les plus dangereux de la galaxie.
    D’un niveau inégal, les utilisateurs qui y sévissent y échangent informations et avis dans une ambiance de franche camaraderie. Et parmi les éléments les plus doués, on y trouve Snap’ ex Darkeye, a.k.a. Thomas Turbain, jeune gars plein d’avenir comme l’indique mon titre. Il vient tout juste d’avoir son bac et va faire un IUT SERECOM (Service Réseau et Communication en Multimedia) pour ensuite d’orienter dans l’infographie.
    S’il a encore sans nul doute des choses à apprendre, notre ami a déjà un style visuel bien à lui, puissant, témoignant d’une bonne maîtrise de ses outils et surtout d’un sens esthétique développé, notamment dans l’utilisation de couleurs, dans la composition de son image. Bref, ce petit ira loin. Suivent quelques exemples de son travail.








    Si vous voulez voir également un aperçu de son travail en vidéo, cliquez ici (je suis une quiche, j'ai pas été foutu de mettre ses vidéos directement sur la page)
    EDIT: j'ai réparé la page avec les vidéos, j'avais oublié de mettre sur le serveur un répertoire /script que ce p'tit tarba de Dreamweaver m'avait créé.
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  13. Yet another Amnesty International commercial


    Je voulais caser cette réalisation qui a remporté un prix au dernier Festival international de la publicité à Cannes parceque son auteur m’avait déjà tapé dans l’œil avec son style particulier il y a quelques années. Le français Philippe Grammaticopoulos avait déjà réalisé en 2000 à Supinfocom (ça me fait penser qu’il y a 1 ou 2 courts de chez eux qu’il faut que je montre parcequ’il y a des choses de guedins là dedans) un court nommé Le Processus sur un remix d’un morceau de Nine Inch Nails. Là, il, ressort sa technique 3D à base de noir et blanc et de contrastes poussés à l’extrême pour un très joli court sur la puissance des pétitions (bien que je ne crois personnellement et malheureusement pas à la puissance des signatures) face à toutes les extorsions, toutes les tortures et toutes les tyrannies. L'homme sait également très bien choisir ses musiques.



    Et le Processus où vous noterez que la notion de liberté individuelle était déjà fortement présente dans l’esprit de Grammaticopoulos (un cauchemar à écrire ce nom)



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  14. Be a pop culture world champ !


    Le geek que je suis ne peut que s’émouvoir lorsqu’on lui propose de tester ses connaissances en pop culture. La pop culture, c’est le classicisme de demain en gros, c’est être incollable sur l’émergence de cette culture de masse issue de l’émergence du teenage-way of life des années 50 et c’est totalement fascinant.
    C’est certes totalement puéril, c’est certes également totalement issu de la culture anglo-saxonne (bien que l’on peut inclure la culture Canal +, voire la Nouvelle Star dans la pop culture française) et certains pourront prétendre que ça fait partie d’une forme d’abrutissement de la masse, mais I couldn’t care less, parceque c’est aussi de cette contre-culture que sont nées les grands changements de nos sociétés et la rupture avec la tradition nous tirant vers le bas. Bref…
    Si vous voulez tester votre pop culture, cliquez ici.

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  15. Les pixels humains


    Parfois, tu découvres des trucs, c’est l’hallu totale. Tu te dis que l’humanité est un peu barrée. Et puis tu regardes et tu tu te tais parcequ’il n’y a parfois pas de mots pour qualifier les extrêmes dans lesquels les gens peuvent aller. Et tu pleures, les mains agitées de spasmes nerveux et tu admires ces japonais shootés à je ne sais quoi. Tout ça parceque leur écran pour afficher le score du match déconnait et qu’ils ne voulaient pas appeler un réparateur étant donné que la dernière fois, il leur avait facturé au tarif de nuit alors qu’il n’était que 9 heures du soir. Alors, ils se sont dits qu’ils allaient improviser, un écran humain, comme ça, freestyle sur la pelouse.



    Réincarnez moi au Japon je vous en prie!

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  16. Sony : Like.No.Other


    2 pubs hallucinantes pour des téléviseurs Sony Bravia réalisées par notre ami, l’anglais Jonathan Glazer (auteur du génial Birth) qui ne sont pas nouvelles, mais qui méritent toujours qu’on les montre.

    Une version à San Francisco avec des milliers de balles qui dévalent une rue


    Et mon personal favourite: un feu d’artifice avec de la peinture


    Et son making of qui montre bien qu’on est pas encore obligé de tout faire avec des CGI dans la vie :


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  17. Make Some Noise : campagne Amnesty International


    Vous savez, je vous avais dit une fois que j’aimais bien Dailymotion car je trouvais que leur politique de mise en avant des vidéos était bien mieux foutue que celle de YouTube.

    Et bien encore une fois ça se vérifie avec ce clip pour Amnesty International basé sur le principe de faire du bruit (à la NTM : « FAITES DU BRUIIIIIIIIIIIIIT », merci Joey, tu peux aller te coucher maintenant) pour se faire entendre et faire entendre les problèmes d’un monde trop sourd et cynique pour se soucier de la souffrance des autres… Mais qu’est-ce que je raconte moi ? Il peut bien crever en fait ce monde.

    Mais non je déconne, Amnesty International Powa ! Bref, ce clip est extrêmement bien fait (sans SFX), on y aperçoit Tim Robbins, Joaquin Phoenix, Eva Mendes, Djimon Hounsou et surtout notre ami George Clooney, toujours accompagné de son riant ballon de basket. Et surtout, c’est pour une bonne cause, parcequ’Amnesty International, c’est toujours une bonne cause.



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  18. Fabriquez votre Simpson


    Vous n’êtes pas sans l’ignorer, mais les Simpsons débarquent fin juillet. Et puisque vous êtes, fan, vous pourrez vous fabriquer votre moi habitant de Springfield.

    D’ailleurs voici ma tronche (plus ou moins, vous vous rendrez vite compte que c’est assez limité).



    Et n’hésitez pas à cliquer pour concevoir votre avatar Simpson

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  19. Sloan : « I’ve Got to Try »


    Vous avez aimé le clip de « Take me Out » de Franz Ferdinand ? Moi aussi j’ai pas mal aimé. Alors vous kifferez (ou bien vous lèverez un sourcil se demandant si vous n’auriez pas à faire à un copycat de Jonas Odell) celui de « I’ve Gotta Try » de Sloan, réalisé par le studio américain Stardust.

    Je pourrais pas en dire autant de la chanson (que j’aime) non imaginative au possible.

    Mais on est pas là pour kiffer la musique ici (enfin je pourrais faire un effort, mais c’est difficile de trouver un clip intéressant en même temps qu’une chanson intéressante)




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  20. Un p’tit billard en flash

    Les jeux en flash sont de qualité de plus en plus époustouflante (et encore j’essaie pas les jeux payants) et sont suffisamment simple pour y jouer comme ça, histoire de ne pas lancer une 300 000ième partie de démineur.

    Cette fois-ci, c’est un billard (ah oui : si je ne joue pas aussi souvent que je le voudrais, j’adore le billard, le vrai et je suis même plutôt pas mauvais… Enfin je me débrouille quoi. Les séquelles du lycée).

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    EDIT: comme quoi tout le monde en a rien à branler de mon blog, parceque personne n'a été foutu de me signaler que j'avais pas mis le lien vers le jeu de billard.
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  21. Baby Snakes


    Et ben voilà, on est sérieux 30 secondes et l’instant d’après, c’est la lose, on a plus rien à dire.

    C’est donc le moment pour vous présenter Baby Snakes. De tout ce que j’ai fait jusqu’à présent, c’est peut-être mon travail le plus « populaire » les gens aiment et en redemandent et c’est ce qui me frustre le plus car c’est celui qui m’a demandé le moins de travail : une toute petite journée en tout et pour tout !

    J’aime moins la séquence insérée à la fin, elle ne rend pas comme ce que j’avais en tête lorsque je l’ai conçue. Mais who gives a fuck ?

    La musique c’est Frank Zappa et c’est bien Baby Snakes. Quand au reste, je vous laisse découvrir la bête par vous-même



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  22. So you think you can be a filmmaker ?


    Parlons sérieusement pendant 5 minutes si vous le voulez bien.
    Avec l’explosion de l’univers numérique des vocations s’éveillent un peu partout parceque les gens ont enfin les moyens d’exprimer leur créativité à peu de frais. Caméra de qualité et peu chères, logiciels facilement téléchargeables illégalement sur le net. Ne nous enfouissons pas la tête dans le sable, un taux proche de 100% des films amateurs que l’on peut trouver sur le net ont été post-produits sur des logiciels piratés. Faut être réaliste un peu en fait. Des programmes tels que After Effects coûtent tout de même environ 1300 euros, combien de gamin de 15 ans a 1300 euros à investir dans un logiciel de compositing/animation surtout s’ils ont déjà dû économiser à peu près la même somme pour pouvoir se payer une caméra décente ? Mais là n’est pas la question.

    Combien de collectifs de réalisateurs de courts métrages amateur voit-on fleurir sur le net ? Chacun rêve de gloire, de Hollywood, d’effets spéciaux, de grands films avec plein de moyens, au risque de tomber de haut et/ou de boucher un peu le secteur qui paradoxalement, via ces mêmes moyens numériques de téléchargement est un peu mit en péril. Je ne désire pas lancer un débat sur les dangers du téléchargement car pour l’instant, les faits ne sont pas réellement prouvés, mais j’ai peur qu’on arrive à un moment où ce sera trop tard. Bref, Dailymotion, YouTube sont des pépinières formidables de talents qui produisent des films à fonds perdus, juste pour le fun, en espérant de se faire remarquer, de se constituer un portfolio suffisamment conséquent pour pouvoir démarcher ensuite chez les producteurs qui ont l’argent pour leur permettre de passer à un niveau supérieur. Souvent ce sont des gens très jeunes, pas nécessairement diplômés, mais formés à l’image, presque comme un sixième sens, parcequ’ils baignent dedans depuis leur plus jeune âge alors que leurs parents devaient juste se contenter des quelques chaînes hertziennes sur un vieux poste moche et sans télécommande (on va dire qu’ils avaient la couleur par contre). A présent, si tu veux bouffer de l’image, tout est à quelque clics de souris, sur la TNT, le câble, le satellite, l’ADSL, les enregistreurs numériques, le téléchargement de divx, voire de DVD complets avec bonus et tout le tintouin. Tout est fait pour être attiré vers ce monde créatif en diable mais industrialisé dans son mode de production. Seulement de l’autre côté, il y a une autre réalité, d’autres attentes, d’autres coutumes, d’autres habitudes et surtout d’autres dangers qui viennent précisément de cet univers créatif. Car on veut consommer de plus en plus d’image, on a de plus en plus soif, mais on ne veut pas payer pour les voir alors que précisément ces images coûtent cher à produire.

    En clair vous avez d’un côté de plus en plus gens qualifiés, motivés, talentueux qui rêvent de devenir réalisateur et de l’autre vous avez un marché du travail dont les fonds propres se réduisent jour après jour, un peu par conservatisme, un peu par aberrations libérales, un peu par danger réel et un peu par fragmentation de l’univers audiovisuel.

    Vous avez une armée de réalisateurs (pour les musiciens j’imagine que ça marche un peu pareil, en pire probablement) prête à en découdre et obligée de se battre avec des pistolets à bouchon parceque les fabricants d’arme ont peur de la guerre (en gros hein ?) et craignent que lorsque tout le monde sera mort, y’aura plus personne pour acheter leurs produits. Et aussi parcequ’ils n’ont tout simplement pas les moyens de produire plus même s’ils ont pas mal accru leur cadence ces dernières années.

    En conséquence, même si le numeris closa est plus important, le nombre d’appelés laissés agonisants sur le bord de la route ne fera qu’augmenter. Des destins un peu brisés, des rêves abandonnés, des âmes résignées à prendre un travail alimentaire « en attendant ». En attendant quoi ? Le désarroi est grand et n’a pas toujours à voir avec le talent.

    Parlons-en du talent justement. Si notre univers numérique est formateur et révélateur de talents, c’est aussi un immense miroir aux alouettes pour la masse qui se croit élue, ceux qui sont persuadés d’être faits de l’étoffe dont on fait les Spielberg ou les Gondry et qui au final n’a aucun talent. Ca se voit dans les émissions de télé réalité style Nouvelle Star, combien de doux allumés persuadés de savoir pousser la chansonnette se font rabrouer par un jury impitoyable pour notre plus grand plaisir sadique ? Hein ? Dans le ciné, c’est tout pareil, notamment dans le court amateur. Puisque c’est facile de faire un court métrage aujourd’hui, ça veut dire que tout le monde peut en faire, mais ça ne veut pas dire que tout le monde DEVRAIT en faire et surtout le montrer au monde entier. Et impressionner tata Suzon et ses potes de quartier avec son dernier thriller pompé sur Saw ou bien délirer avec les sabres laser de Star Wars, c’est cool, y’a rien de mal à ça et finalement c’est plutôt sympa et cool à faire. A l’intérieur du cercle de l’intime, la critique est différente et certains laissent les éloges leur monter à la tête, s’imaginent déjà en haut de l’affiche (notre pote Aznavour, il avait déjà tout compris).

    C’est pour cela que je vais vous conter une anecdote. Le forum de ciné de Filmdeculte sur lequel je sévis a un héritage : le forum Première : les vétérans viennent de là. Du magazine Première avant qu’ils ne le ferment définitivement et en ouvre un autre à place, aux dernières nouvelles pas bien passionnant. Et sur ce forum, il y avait un jeune réalisateur qu’on appellera Lederman… merde, c’est son vrai nom… bon appelons-le Extraman. Bref, c’était un réalisateur, un jeune fou aux yeux rendus brillants par l’appel de la forêt.
    Et régulièrement notre ami nous montrait ses « croûtes » (l’expression est de lui) et c’était sans appel. A chaque fois. C’était vraiment des croûtes. Mais vraiment quoi, des daubes infâmes. Le hic, c’était que si l’un d’entre nous (et nous ne manquions pas de le faire) avait l’outrecuidance de lui confirmer que c’était effectivement bien des croûtes, l’homme se fermait à la critique, au dialogue, à la discussion critique, nous reprochant de ne pas être capable de juger proprement ses films, qu’il en faisait des bien plus professionnels mais qu’il ne voulait pas les montrer sur le net. Et puis de toute façon, il était pote avec Cronenberg et Howard Shore, même qu’ils se marraient à ses blagues et qu’il avait la vidéo pour le prouver (si je résume et je condense les aventures de Extraman, je n’invente jamais rien). Et qu’on était jaloux de son succès et que bientôt on dormirait dans la rue, éclairés par la lumière blafarde émises par les affiches de ses films. On attend toujours. Et au fur et à mesure on a compris (de son propre aveu, ce n’est pas une interprétation de ma part) que l’homme était prisonnier de son propre rêve, de son ambition mais que son talent ne paraissait pas à la hauteur. Que sa famille, ses amis pour qui l’univers du cinéma devait ressembler à un monde de paillettes et de stars, ont passés des années à s’extasier devant ses films, sa culture ciné. Seulement lorsqu’on élargit le cercle, on augmente les chances de rencontrer des gens ayant tout autant voire plus de talent. Et ainsi relativiser ses propres capacités.
    Ainsi devant l’évidence, notre ami Extraman a maladroitement développé une carapace censée le protéger de tout ce qui pourrait détruire son rêve. Comme une réaction à l’évidence, une riposte agressive envers toute critique et nous bien évidemment de le provoquer (sans jamais exagérer les défauts de ses films, en tout cas pas de ma part) dans sa réaction puérile de petit enfant blessé. Parceque c’était pathétique, mais c’était drôle. Il fallait le voir trépigner de messages en messages, dans une défense pitoyable. A hero fails, dies trying. Un peu comme quand on se moque d’un mec à la voix de casserole qui massacre une chanson de variété bien bateau. Mais dans le fond, ça reste dommage, ces gens persuadés d’avoir du talent.

    Et moi. J’en ai du talent ?

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  23. Nobody's Perfect Le Blog qui t'explique la life Avatar Logo
    Bonjour à tous... Mon p'tit nom à moi c'est Nicolas Plaire, je suis réalisateur, designer, monteur et je fais bien le thé. Dans mes pérégrinations à la recherche d'inspiration (ou d'idées à piquer sans vergogne!) je me suis dit que ce serait sympa de partager mes découvertes. Ceci est donc mon blog où je showcase mon travail, mais où je présente des clips, des artistes, des pubs, des jeux vidéos qui me plaisent. Parfois je me laisse aller dans des réflexions plus personnelles sur mon métier, l'inspiration, la vie et les abeilles.

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